Geoblink, cité par Bloomberg comme une des 50 start up les plus prometteuses du monde dont vous n’avez sans doute pas encore entendu parler !

Lors de la dernière édition de ce rapport il y a 8 ans, Bloomberg citait Spotify, Palentir ou Evernote dans sa liste, preuve du potentiel des nommés.

Bloomberg a menée une enquête grâce à Quid et Geoblink a été choisie parmi les 50 000 start up initialement sélectionnées pour faire partie des 50 finalistes ayant de forts indicateurs de succès tels que :

  • l’entrée dans un secteur d’activité qui n’est pas déjà saturé,
  • l’évolution dans un secteur qui a un fort potentiel de croissance,
  • des levées de fonds lors de différentes rondes d’investissements relativement proches etc.

Fondée il y a deux ans par Jaime Sánchez-Laulhé avec un fond de départ de  3 000€ mais rapidement soutenu par des business angels tel qu’Iñaki Berenguer, apportant un fond de 175 000 € ayant permi de développer une version beta de l’application. Geoblink a ensuite fait parti de l’accélérateur de start up Lanzadera ayant fait un prêt de 150 000€. Aujourd’hui Geoblink est soutenu par le fond d’investissement Nauta Capital ayant apporté 1 million d’euros et “de nombreuses connaissances en entreprise SaaS” selon le fondateur et CEO de Geoblink.

S’adressant aux entreprises possédant un réseau de points de vente en dur, l’application de géo business intelligence vise à aider ces entreprises à optimiser ce réseau et à comprendre comment les facteurs extérieurs ont un impact. Orienté pour des profils commerciaux, l’application ne nécessite pas de connaissances particulières en base de données, GIS ou Big Data, s’avère intuitive et facile d’utilisation.

Dès le début, Geoblink a su se différencier de ses concurrents en offrant d’importantes et constantes innovations, en utilisant des bases de données variées qui rendent l’application très complète et en offrant des données uniques comme le trafic piéton rue par rue ou des informations liées aux transactions bancaires d’une zone donnée. C’est pourquoi Geoblink compte déjà de grands noms parmi ses clients tels Toyota, BNP Paribas, Amrest (Pizza Hut, KFC, Starbucks, Burger King) ou Klepierre.

Aurora Rotés, VP Produit et Stratégie, affirme que “la combinaison de données externes et des données internes d’une entreprise permettent d’appliquer des techniques de machines learning et d’intelligence artificiel avec pour objectif par exemple de prédire le potentiel de chaque lieux pour une enseigne et d’optimiser la distribution d’un produit. Nous voulons aller plus loin encore que la Localisation Intelligente et simplifier l’accès de nos clients à un arsenal complet d’analyses.”

Aujourd’hui Geoblink commence son internationalisation : entrée sur le marché anglais en début d’année et s’attaquant à la France au printemps.
Affaire à suivre …

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